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Christine Lagarde
Illustration.
Christine Lagarde en 2011.
Fonctions
Directrice générale du Fonds monétaire international
En fonction depuis le [N 2]
(8 ans et 14 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur John Lipsky (intérim)
Dominique Strauss-Kahn
Successeur David Lipton (intérim)
Ministre de l'Économie,
des Finances et de l'Industrie[N 1]

(4 ans et 10 jours)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon II et III
Prédécesseur Jean-Louis Borloo
Successeur François Baroin
Ministre de l'Agriculture et de la Pêche

(1 mois)
Président Nicolas Sarkozy
Gouvernement François Fillon I
Prédécesseur Dominique Bussereau
Successeur Michel Barnier
Ministre déléguée au Commerce extérieur

(1 an, 11 mois et 13 jours)
Président Jacques Chirac
Gouvernement Dominique de Villepin
Prédécesseur François Loos
Successeur Anne-Marie Idrac
Biographie
Nom de naissance Christine Madeleine Odette Lallouette
Date de naissance (63 ans)
Lieu de naissance Paris 9e (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP (2007-2011)
Conjoint Wilfried Lagarde (divorcés)
Xavier Giocanti
Diplômée de Holton-Arms School
Sciences Po Aix
Université Paris-X
Profession Avocate d'affaires
Femme d'affaires

Signature de

Christine Lagarde
Directeurs généraux du Fonds monétaire international

Christine Lagarde, née le à Paris (IXe), est une avocate, femme d'affaires et femme politique française.

Après une carrière au sein du cabinet d'avocats d'affaires international américain Baker & McKenzie, elle occupe les fonctions de ministre déléguée au Commerce extérieur de 2005 à 2007 et de ministre de l'Agriculture et de la Pêche en 2007. Elle est ensuite ministre de l'Économie de 2007 à 2011, ce qui fait d'elle la première femme à occuper ce poste dans un pays du G8.

En 2011, après l’empêchement de Dominique Strauss-Kahn, elle devient directrice générale du Fonds monétaire international (FMI). Première femme à exercer cette fonction hors périodes d'intérim, elle est reconduite dans ses fonctions en 2016.

En juillet 2019, le Conseil européen la propose pour prendre la présidence de la Banque centrale européenne (BCE).

Situation personnelle

Origines et études

Christine Lagarde est née Christine Lallouette le , dans le 9e arrondissement de Paris. Son père, Robert Lallouette, est professeur au lycée François-Ier du Havre[1] et sa mère, Nicole Carré, également enseignante, est agrégée de lettres classiques[2]. Elle est l'aînée de quatre enfants, dont trois garçons [3],[4].

Elle passe son enfance au Havre, où elle reçoit une éducation catholique[5]. Elle étudie au lycée François-Ier puis au lycée Claude-Monet du Havre[2]. Pratiquant la natation synchronisée, elle intègre l'équipe de France et remporte une médaille de bronze au championnat national à l'âge de 15 ans[6]. Alors qu'elle a 16 ans, son père meurt. Sa mère doit dès lors élever seule ses quatre enfants[7].

Après son baccalauréat, obtenu en 1974, elle obtient une bourse et décide de partir une première fois pour un an aux États-Unis grâce à l'association AFS[2]. Elle y suit des cours, est diplômée du lycée Holton-Arms School à Bethesda (Maryland), et effectue un stage au Capitole en tant qu'assistante parlementaire de William S. Cohen, représentant du Parti républicain du Maine, devenu ensuite secrétaire à la Défense de Bill Clinton[8].

De retour en France, elle est, en 1977, diplômée de l'Institut d'études politiques d'Aix-en-Provence[9] (dont elle préside le conseil d'administration de 2010[10] à 2015). Elle prépare ensuite le concours d'entrée à l'École nationale d'administration (ENA), auquel elle échoue. Elle obtient finalement deux maîtrises (anglais et droit des affaires) et un diplôme d'études supérieures spécialisées de droit social à l'université Paris X-Nanterre[3].

Vie privée et familiale

Divorcée de Wilfried Lagarde, elle est la mère de deux enfants : Pierre-Henri Lagarde (né en 1986, entrepreneur dans la restauration) et Thomas Lagarde (né en 1988, architecte)[11],[12].

Depuis 2006, son compagnon est Xavier Giocanti, homme d'affaires marseillais un temps proche de l'UMP locale[13].

Carrière professionnelle

En 1981, après ses études, elle est avocate au barreau de Paris, et rejoint le département de droit social du bureau parisien du cabinet d'avocats d'affaires Baker & McKenzie, un des premiers cabinets d'avocats mondiaux (4 600 collaborateurs dans 35 pays), dont elle gravit tous les échelons en 25 ans de carrière : associée du bureau parisien en 1987, associée-gérante en 1991, membre du comité exécutif mondial à Chicago en 1995 et enfin présidente de ce comité en 1999. Première femme et première personnalité non américaine à ce poste[12], elle est alors à la tête d'un des plus grands cabinets du monde et est classée, en 2002, 5e femme d'affaires européenne par le Wall Street Journal Europe[14]. Sous sa présidence, Baker & McKenzie augmente son chiffre d'affaires de 50 % pour clôturer l'exercice 2004 à 1,228 milliards de dollars. De 2004 à 2005, elle est présidente du comité stratégique mondial de Baker & McKenzie[15].

Parallèlement, de 1995 à 2002, elle est membre du cercle de réflexion Center for Strategic and International Studies (CSIS), au sein duquel elle copréside avec Zbigniew Brzeziński la commission Action États-Unis-UE-Pologne et suit plus particulièrement le groupe de travail Industries de défense États-Unis-Pologne (1995-2002) et les questions liées à la libéralisation des échanges polonais[16]. Jacques Chirac, président de la République, la nomme au grade de chevalier de la Légion d'honneur en . Elle devient, trois ans plus tard, membre de la Commission pour l'élargissement de la communauté euro-atlantique[17]. Elle entre ensuite, en , au conseil de surveillance de la multinationale néerlandaise ING, une institution financière internationale de bancassurance[18],[19],[20].

Parcours politique et international

Remarquée par Jean-Pierre Raffarin, Christine Lagarde quitte les États-Unis en 2005 pour entamer une carrière politique en France.

Ministre déléguée au Commerce extérieur

Alors peu connue de l'opinion publique, elle est nommée ministre déléguée au Commerce extérieur du gouvernement Dominique de Villepin le . Deux jours après sa nomination, elle déclare qu'il est nécessaire de réformer le Code du travail français, selon elle « compliqué, lourd et constituant un frein à l'embauche », ce qui lui vaut un rappel à l'ordre du Premier ministre Dominique de Villepin[21]. Elle avait tenu ces propos sur la base de son expérience d'avocate puisque c'est elle qui a créé et développé le département de droit social de son cabinet d'avocats à Paris[22].

Ministre de l'Agriculture et de la Pêche

Du au , à la suite de la victoire de Nicolas Sarkozy à l'élection présidentielle, elle est ministre de l'Agriculture et de la Pêche du premier gouvernement François Fillon. Depuis la fondation de la Ve République, Christine Lagarde est la seconde femme, après Édith Cresson, à avoir été nommée à ce poste, qu'elle ne conserve pas après le second tour des élections législatives.

Lors du conseil des ministres de l'Agriculture des 27 États membres de l'UE, elle autorise d'accorder un label européen aux produits biologiques contenant des traces d'OGM à hauteur de 0,9 %. Cette mesure suscite l'indignation de plusieurs associations écologistes[23].

Ministre de l'Économie et des Finances

Christine Lagarde en 2009.

Lors du changement de gouvernement qui fait suite aux élections législatives, elle est nommée, le , ministre de l'Économie, des Finances et de l'Emploi. Elle remplace à ce poste Jean-Louis Borloo qui, après l'échec d'Alain Juppé aux législatives, devient ministre d'État, ministre de l'Écologie, du Développement et de l'Aménagement durables. Christine Lagarde est la première femme à occuper ce poste ministériel, aussi bien en France que dans tous les pays du G8[12]. Deux secrétaires d'État sont alors rattachés à ce ministère : Luc Chatel (Tourisme), et Hervé Novelli (Entreprises et Commerce extérieur). Lors du remaniement du , ces derniers voient leurs responsabilités modifiées et sont remplacés par deux autres secrétaires d'État, Laurent Wauquiez (Emploi) et Anne-Marie Idrac (Commerce extérieur), ancienne présidente de la SNCF ; le titre officiel du ministère est également modifié à l'occasion de ce remaniement, devenant le « ministère de l'Économie, de l'Industrie et de l'Emploi ».

Elle fait notamment voter deux lois majeures du quinquennat : la loi TEPA, qui défiscalise les heures supplémentaires et allège les droits de succession, et la loi de modernisation de l'économie (LME), qui vise à encourager les entrepreneurs tout au long de leur parcours, à relancer la concurrence, à renforcer l'attractivité du territoire et à améliorer le financement de l'économie. Christine Lagarde défend également le projet de loi fusionnant l'ANPE et les Assédic au sein de Pôle emploi. Elle mène par ailleurs à bien la réforme du crédit à la consommation dans le but de limiter le surendettement des ménages.

Les médias relèvent quelques « gaffes » à ses débuts à Bercy. Le , juste avant le début de la crise des subprimes et un an avant la faillite de Lehman Brothers, elle déclare penser « que le gros de la crise est derrière nous ». Son annonce d'un « plan de rigueur », quelques jours plus tard, contraint François Fillon à intervenir pour clore la polémique. Face à la montée des prix de l'essence, elle préconise, en , de changer les comportements et modes de consommation en utilisant par exemple le vélo, ce qui lui vaudra quelques critiques[24],[25],[26].

Figurant en deuxième position sur la liste UMP conduite par Jean-Marie Cavada aux élections municipales de 2008 dans le 12e arrondissement de Paris[27], elle siège dans l'opposition au conseil d'arrondissement et au Conseil de Paris, à la suite de la victoire de la liste de gauche.

Christine Lagarde aux côtés du président de la Fédération de Russie, Dmitri Medvedev, le 2 mars 2010.

Après avoir été classée trentième femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes en 2006[28], Christine Lagarde occupe, l'année suivante, la douzième position au niveau mondial, la troisième en Europe et la deuxième en France (derrière Michèle Alliot-Marie). En 2009, elle est désignée par le Financial Times comme étant le meilleur ministre des Finances de la zone euro[29]. La même année, le magazine Time la cite parmi sa liste annuelle des 100 personnes les plus influentes au monde, de même qu'en 2010.

Un arbitrage prévoyant le versement par l'État de 403 millions d'euros à Bernard Tapie dans l'affaire l'opposant au Crédit lyonnais sur la vente d'Adidas est rendu le , alors que Christine Lagarde est ministre de l'Économie. Le , la Cour de justice de la République (CJR), saisie à la suite d'une requête de députés socialistes, recommande l'ouverture d'une enquête à l'encontre de Christine Lagarde pour « complicité de faux » et « complicité de détournement de biens publics » au motif qu'elle se serait personnellement impliquée dans un processus qui comporterait « de nombreuses anomalies et irrégularités »[30],[31],[32],[33],[34]. Elle est mise en examen le pour le seul motif de « négligence »[35],[36]. Le , les réquisitions du procureur général font état d'une « faute politique » mais pas d'infraction[37]. Le , à l’issue de son procès, la CJR se rangera aux réquisitions du procureur en la déclarant coupable de « négligence », mais la dispense de peine et ne fait pas inscrire cette condamnation à son casier judiciaire, en raison de la « personnalité » et de la « réputation internationale » de Christine Lagarde[38],[39]. Elle ne dépose pas de recours contre cette décision[40]. Cette décision est considérée « illégale » par des analystes juridiques[41],[42].

À l'été 2010, elle est présentée par la presse comme possible successeur de François Fillon au poste de Premier ministre. Alors que plusieurs sondages indiquent que les Français, et en particulier les sympathisants UMP, accueillent favorablement cette idée[43],[44], elle ne s'estime pas prête pour exercer cette fonction[45]. François Fillon est finalement reconduit le et, lors de la formation de son troisième gouvernement, elle conserve son portefeuille ministériel, retrouvant l'attribution des Finances mais perdant la responsabilité de l'Emploi au profit du nouveau ministre du Travail, Xavier Bertrand. Par la suite, elle reste l'une des personnalités politiques préférées des Français[46].

Le , au lendemain de sa désignation à la direction générale au FMI, elle quitte ses fonctions ministérielles après avoir reçu une ovation debout de la part des députés de droite lors des questions au gouvernement[47]. François Baroin, ministre du Budget, lui succède. Restée quatre ans sans interruption à la tête du ministère de l'Économie, elle a notamment participé à de nombreuses négociations internationales (environ une cinquantaine dans le cadre de l'Eurogroupe et du Conseil pour les affaires économiques et financières, de huit au G8 finances et au G20…) visant principalement à garantir la stabilité du secteur bancaire en pleine crise financière, puis de l'euro lors de la crise de la dette publique grecque[5].

Directrice générale du Fonds monétaire international

Christine Lagarde au Forum économique mondial de 2013.

Dominique Strauss-Kahn, accusé d'agression sexuelle à New York, démissionne de son poste de directeur général du Fonds monétaire international (FMI) le . Christine Lagarde, qui annonce sa candidature le 25 mai suivant, est alors pressentie pour lui succéder. Lors du sommet du G8 en 2011, elle reçoit le soutien des pays européens et l'appui tacite des États-Unis et de la Russie[48]. Elle effectue ensuite une tournée mondiale dans les pays émergents et promet à ces derniers une meilleure représentation au sein de l'institution internationale[49],[50].

Elle est désignée, le , par consensus, directrice générale du FMI par son conseil d'administration[51]. Son expérience, sa capacité de travail et sa réputation de femme compétente lui ont permis d'acquérir une notoriété à l'échelle internationale et ont contribué à sa désignation à la tête du FMI[52],[5]. Sa parfaite maîtrise de l'anglais a également été considérée comme un facteur de succès[5]. Elle est la première à la tête du FMI à ne pas être économiste et manque d'expérience dans une banque centrale ou une banque privée[26].

Elle devient officiellement directrice générale du FMI le , pour un mandat de cinq ans[53]. Elle est la première femme, hors périodes de direction intérimaire, à occuper ce poste[54]. Christine Lagarde prend ses fonctions dans un contexte particulièrement difficile pour la zone euro, dont la stabilité financière est menacée par son niveau de dette publique.

C'est en particulier le cas de la Grèce, qui, malgré un plan d'aide de 110 milliards d'euros mis en place en et le vote d'un important plan d'austérité, voit sa situation économique empirer. Elle participe à la réunion de l'Eurogroupe du qui définit un second plan d'aide de 158 milliards d'euros à la Grèce, dans le but d'alléger le poids du stock de dettes et de ses intérêts[55],[56]. Par la suite, dans un entretien accordé au Guardian le , elle estime que « les Grecs devraient commencer par s'entraider collectivement » en « payant tous leurs impôts », ce qui suscite une polémique du fait de la défiscalisation dont bénéficient les directeurs généraux du FMI[57],[58],[59]. En 2015, après des négociations difficiles entre la Grèce et troïka ayant manqué de peu d'aboutir à une sortie de la Grèce de la zone euro, Christine Lagarde considère, qu'en plus de la poursuite de réformes structurelles en Grèce, une restructuration de la dette du pays (allongement des échéances et de la période de grâce, réduction des intérêts au maximum) est indispensable à la viabilité d'un nouveau plan d'aide[60].

En , elle appelle à la reprise des négociations entre les démocrates et les républicains en vue de relever le plafond légal de la dette publique américaine[61] et fait part de sa préoccupation quant aux conséquences sur l'économie mondiale d'un éventuel défaut de paiement ou d'un abaissement de la note des États-Unis[62].

Christine Lagarde avec Hartwig Löger en 2018.

À la suite de la dégradation de la note des États-Unis par l'agence Standard & Poor's et la baisse des bourses mondiales, Christine Lagarde, dans une tribune publiée le sur le site internet du Financial Times, appelle les États, et en particulier les « économies avancées », à ne pas tuer la croissance en luttant de manière excessive contre la dette. Pour elle, il ne faut pas laisser « le coup de frein budgétaire bloquer la reprise mondiale », le rééquilibrage budgétaire devant « résoudre une équation délicate en n'étant ni trop rapide ni trop lent »[63].

Le , lors de la rencontre annuelle des banquiers centraux et des économistes à Jackson Hole, elle plaide pour une politique économique de croissance, une politique monétaire souple et une recapitalisation « substantielle » des banques européennes, en utilisant avant tout des fonds privés, afin que celles-ci soient « suffisamment solides pour faire face aux risques que représentent les dettes publiques et la faiblesse de la croissance »[64]. Ce dernier point fait l'objet de critiques, notamment de la part du gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer[65],[66].

Le magazine américain Forbes la classe 5e dans sa liste des femmes les plus puissantes du monde en 2014. Alors que des médias évoquent l'hypothèse qu'elle soit candidate à l'élection présidentielle française de 2017, elle écarte cette possibilité[67].

En , à la suite de la mort du roi Abdallah d'Arabie saoudite, pays qui applique une version stricte de la charia et est l'un des pires en matière de droits des femmes, Christine Lagarde déclenche une polémique en déclarant à propos du dirigeant qu'il était, « de manière discrète, un grand défenseur des femmes »[68],[69]. Elle précise : « C'était très progressif. Mais j'ai abordé cette question avec lui à plusieurs reprises et il y croyait fermement. […] Il avait mis en place beaucoup de réformes[70]. »

Seule candidate à sa succession à la tête du FMI en 2016, elle bénéficie essentiellement de deux succès politiques pour son premier mandat : la reconnaissance du yuan chinois comme monnaie de référence et le lancement d'une réforme du FMI visant à donner plus de poids aux pays émergents[71]. Le 19 février 2016, elle est reconduite à la tête du Fonds monétaire international (FMI) pour un nouveau mandat de cinq ans[72]. Pour le journal Le Temps, elle aurait renforcé la crédibilité de l'institution en admettant les risques des politiques d’austérité et en traitant des questions du réchauffement climatique ou du creusement des inégalités[26]. Néanmoins, son image a été entachée des interventions du FMI dans les pays les plus touchés par la crise ; en Grèce, des pancartes à son effigie ont été brûlées par des manifestants et elle a reçu des menaces de mort après avoir accusé les armateurs les plus riches du pays de se soustraire à l'administration fiscale[12].

Le , le Conseil européen la propose pour prendre la présidence de la Banque centrale européenne. Sa nomination doit être validée par un vote des directeurs des banques centrales nationales. Elle décide alors de quitter ses fonctions au FMI durant la période de nomination[73]. Alors qu’elle n’a jamais dirigé une banque centrale et qu'elle est critiquée pour son rôle dans l'affaire du Crédit lyonnais, les médias soulignent que son bilan au ministère français de l’Économie et au FMI a joué en sa faveur[74],[75],[76].

Détail des mandats et fonctions

Fonctions internationales

Christine Lagarde en 2015.