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Dakar
Blason de Dakar
Héraldique
Dakar
Place de l'Indépendance
Administration
Pays Drapeau du Sénégal Sénégal
Région Dakar
Département Dakar
Maire Soham El Wardini
Démographie
Gentilé Dakarois
Population 1 056 009 hab. (2011[1])
Densité 12 617 hab./km2
Population de l'agglomération 3 252 500 hab.
Géographie
Coordonnées 14° 40′ 20″ nord, 17° 25′ 54″ ouest
Altitude 27 m
Min. 0 m
Max. 104 m
Superficie 8 370 ha = 83,7 km2
Localisation

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Dakar

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Dakar

La ville de Dakar (en wolof : Ndakaaru) est la capitale de la République du Sénégal et de la région de Dakar. Elle compte 1 056 009[1] habitants sur les 3 630 000 habitants (estimation 2018[2]) que compte l'ensemble de la région de Dakar. C'est une des quatre communes historiques du Sénégal et l'ancienne capitale de l'Afrique-Occidentale française (AOF).

Saint-Louis 1868
Carte Dakar

Sous la double action des apports migratoires depuis les campagnes et de l'accroissement naturel, la région de Dakar s'est très rapidement développée. Elle est ainsi passée de 400 000 habitants en 1970 à 3,6 millions d'habitants en 2018 soit une augmentation de près de 5% par an. Métropole macrocéphale, elle accueille la moitié de la population urbaine du pays.

Sa situation à l'extrémité occidentale de l'Afrique, sur l'étroite presqu'île du Cap-Vert, a favorisé l'installation des premiers colons, puis le commerce avec le Nouveau Monde, et lui confère une position privilégiée à l'intersection des cultures africaines et européennes. Organisatrice du premier Festival mondial des Arts nègres voulu par le président Léopold Sédar Senghor en 1966, la ville est le siège de l'Institut fondamental d'Afrique noire et de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest.

N'occupant que 0,28 % du territoire national, la région de Dakar regroupe sur 550 km2, 25 % de la population et concentre 80 % des activités économiques du pays[3].

Toponymie

Le nom de Dakar apparaît pour la première fois sur une carte en 1750 lorsque le botaniste français Michel Adanson effectue un croquis du Cap-Vert[4].

Dakar pourrait être la version francisée de ndakarou, l'appellation locale, dont l'étymologie reste incertaine, peut-être dérivée de l'expression wolof deuk raw signifiant « ce qui s'y installe sera en paix »[5] ou encore de dekk-raw, une association de dekk (pays) et raw (s'échapper)[6]. Selon la même source, il pourrait aussi s'agir du terme wolof dakhar, qui désigne le tamarinier, un arbre très présent sur la côte à l'arrivée des Lébous au XVIe siècle.

La localité étant évoquée dans certains documents[7] sous le nom de « d'Accard », on a également pu y voir la référence à un négociant ou marin français peu connu de la fin du XVIIe siècle, nommé Accar ou d'Accard.

Histoire

Articles connexes : Histoire du Sénégal et Île de Gorée.

Dakar ou encore presqu’île du Cap-Vert a toujours été administrée par un gouvernement de la République lébou depuis 1793[8]. D'ailleurs quand Protêt débarque à Dakar, il trouve sur place les lébous avec qui ils ont signé des accords. La République lébou qui existe toujours a fait face aux colons avec courage et détermination pendant des années, d'ailleurs Matar Diop, grand serigne de Dakar, de 1815 a 1830 a refusé plusieurs fois des ordres venant du gouverneur de Gorée.

Les origines

Pourtant les grattoirs, poinçons, haches, colliers de coquillages et autres vestiges découverts sur la côte occidentale de la presqu’île du Cap-Vert (pointe des Almadies, Ouakam) ou bien à l’est (Hann, Bel-Air) attestent d’une présence humaine sporadique sur la façade atlantique dès le Paléolithique, puis d’un peuplement de l’ensemble de la péninsule au Néolithique.

Les premiers habitants sont des Mandingues. Ce sont eux que découvre le navigateur portugais Dinis Dias lorsqu’il débarque sur ces rivages en 1444. À la fin du XVe siècle des pêcheurs lébous fuyant le Tekrour, un royaume situé au nord-est du fleuve Sénégal, commencent à s’y établir. Au XVIIe siècle leur village ne comporte qu’une trentaine de huttes[9]. Dans l’intervalle l’Île de Gorée toute proche, que Dinis Dias avait d’abord nommée Palma, attise davantage les convoitises. Prise et reprise une quinzaine de fois, par les Hollandais (qui la rebaptisent Goed Reed, bonne rade), les Anglais et les Français, l’île connaît une histoire plus mouvementée. Quant à Dakar, la localité voit son nom matérialisé pour la première fois sur une carte lorsqu’en 1750 le naturaliste français Michel Adanson le fait apparaître sur un croquis du cap Vert. En 1843 elle ne comprend toujours, selon le témoignage de Paul Boutet[10] que « plusieurs centaines de cases, toutes construites dans le même genre […], toutes en roseaux, de forme cylindrique et recouvertes à peu près comme les ruches d’abeilles de nos pays ».

L'empreinte française

Dakar en 1850.
Dakar en 1888.

Tandis que Gorée s'enrichit grâce au commerce de l'arachide dont les notables mulâtres sont les initiateurs, la démographie galopante fait que les notables mulâtres et leurs épouses signares se sentent bientôt à l'étroit sur la petite île; c'est la raison pour laquelle, la signare Anna Colas Pépin, son époux François de Saint Jean, maire de Gorée, et le conseil municipal de l'île, demandent la création de la ville nouvelle de Dakar à deux reprises le 3 janvier 1846 et le 25 janvier 1848. Les notables mulâtres de Gorée ne craignent plus les possibles incursions du damel du Cayor et exigent de l'administration coloniale avant même l'abolition de l'esclavage des terres et une aide financière pour leurs ex-serviteurs; un certain nombre de nouveaux propriétaires de terrain à Dakar sont ainsi d'ex-serviteurs des Signares[11]. L'idée d'une expansion sur le continent fait son chemin. Conduites par le capitaine Protet, les troupes françaises prennent possession de la côte en 1857. Un petit fort y est construit, sur lequel le pavillon français est hissé. Dakar reste pourtant un « véritable labyrinthe de rues et d'impasses, de tours et de détours »[12], au milieu de la brousse et des dunes. Malgré la construction de quelques maisons de commerce, la bourgade n’est pas encore une vraie ville. Le colonel du génie Émile Pinet-Laprade est son véritable fondateur. Un premier plan cadastral est élaboré en juin 1858. La construction du phare des Mamelles est lancée en 1859, les travaux du port commencent en 1860. Un nouveau plan d’alignement de la ville est proposé par Pinet-Laprade en juin 1862.

La nouvelle cité ne se développe pas sans mal. En 1869 une épidémie de choléra fait des ravages et Pinet-Laprade y succombe lui-même le 17 août. En 1872 un 'statut communal' (dit des 'quatre communes') est accordé à la population, ce qui donne une citoyenneté. Alors que Dakar devient centre d’arrondissement à la place de Gorée en 1875, des résistances subsistent, comme en témoignent ces observations du colonel Canard : « Les propriétaires de terrains où l’on pourrait bâtir habitent tous à Gorée et ne paraissent pas disposés à faire construire des maisons à Dakar » (1876) ; « Dakar est toujours très calme, il est même triste. Peu de maisons, peu d’habitants, peu de commerces et pas d’industrie » (1878)[13] . La raison de cette présence faible des notables goréens à Dakar est que la ville de Rufisque sur la petite côte connaissait un développement économique important grâce à l'arachide; ces familles bourgeoises mulâtres et nègres préféraient donc s'installer majoritairement dans cette ville. Ce n'est que lorsque la ville de Dakar eut un quai moderne et que le Warf de Rufisque devint obsolète qu'ils s'installèrent massivement à Dakar. Un nouveau plan cadastral est élaboré en 1876 et deux ans plus tard Dakar compte environ 1 600 habitants. Le 17 juin 1887 Dakar devient une commune distincte. Elle ne dépend plus de Gorée et Jean Alexandre devient son premier maire le 9 décembre 1887. De gros travaux d’aménagement et d’assainissement sont entrepris. La population de Dakar atteint 8 737 habitants, alors que Gorée n’en compte que 2 100.

Travaux du port vers 1908.

En parallèle, notamment avec la construction de la gare et de la ligne de chemin de fer, la ville rivalise aussi avec Saint-Louis. Elle l’emporte pourtant en devenant en 1902 la capitale de l’AOF (Afrique-Occidentale française). Son premier gouverneur général, Ernest Roume, lance de gros travaux d’urbanisme, parmi lesquels figurent le Palais du gouverneur, l’actuel Palais présidentiel, ainsi que le marché Kermel.

De 18 500 en 1904, Dakar passe à 25 000 habitants en 1909 et devient le premier port du Sénégal. La reconstruction de la gare ferroviaire est entreprise et l’Hôtel de ville est édifié en 1918.

Le dépôt du chemin de fer vers 1910.

Blaise Diagne qui a obtenu la citoyenneté pleine de tous les habitants des quatre communes en 1916, est élu maire de Dakar en 1920 et le restera jusqu’à sa mort en 1934. En 1921 la capitale compte 32 440 habitants dont 1661 Européens, alors que l’île se dépeuple progressivement pour se réduire à 700 habitants en 1926. Gorée est finalement rattachée à Dakar en 1929. Pendant cette période on observe une vague d’immigration libanaise; cette immigration libanaise a en réalité commencé dès 1890 à Saint Louis. Dans la capitale ces nouveaux venus s’intègrent le plus souvent dans le petit et moyen commerce. La cathédrale du Souvenir africain est inaugurée le 31 mars 1929 en présence de nombreuses personnalités dont Blaise Diagne. Une des cloches de la Cathédrale est offerte par Armand-Pierre Angrand et sa famille. À la fin des années 1930, l'agglomération compte 100 000 habitants.

Pendant la Seconde Guerre mondiale le contrôle de l'AOF constitue un enjeu non négligeable. Une tentative de débarquement des Alliés (Opération Menace) échoue le , au bout d'une lutte fratricide connue sous le nom de bataille de Dakar.

Article détaillé : Bataille de Dakar.

Une capitale cosmopolite

En 1947 le président Vincent Auriol est le premier chef d’État français à se rendre en visite officielle en Afrique noire[14]. À ce moment-là Dakar compte environ 135 000 habitants. L'essor démographique engendre une pénurie de logements, d'emplois et de matières premières. Le le général de Gaulle se rend à son tour à Dakar où il est accueilli fraîchement par des manifestants réclamant l’indépendance du pays[15], qui se concrétisera deux ans plus tard. Dakar devient d'abord la capitale de l'éphémère Fédération du Mali, puis celle de la République du Sénégal le .

Dans la foulée de la décolonisation, la Grande Mosquée de Dakar est édifiée en 1964.

En juin 1978 le siège de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) est transféré de Paris à Dakar[16].

Plusieurs réformes portant sur la décentralisation et la déconcentration marquent des étapes importantes dans l'évolution de la commune, d’abord en 1972, puis en 1983 et surtout en 1996 lorsque la commune de Dakar est découpée en 19 communes d'arrondissement.

Le , le Monument de la Renaissance africaine est inauguré pour le cinquantenaire de l'indépendance sénégalaise.Elle est haute de 52 mètres et a été construite par des Nord-Coréens. Peu avant son inauguration, des centaines de personnes ont manifesté dans les rues de Dakar pour demander la démission de Abdoulaye Wade, le président du Sénégal, car cette statue a coûté entre 9 milliards[17] et 15 milliards de francs CFA[18] (15 à 23 millions d'euros) alors que le pays connaît une crise économique et que la moitié de la population vit sous le seuil de pauvreté[19].

L'agglomération dépasse depuis 2010 les trois millions d'habitants et son engorgement croissant (pas facilitée par la position géographique de la ville qui lui permet difficilement de s'étendre) constitue un défi majeur pour les transports, le développement et l'environnement, à tel point que la fondation d'une nouvelle capitale administrative est à l'étude depuis cette même année[20].

Géographie

Article détaillé : Géographie du Sénégal.
Plage à Dakar.

Dakar se situe sur un ancien volcan – aujourd'hui surmonté par le phare des Mamelles – qui aura donné, après une longue érosion, le promontoire rocheux de la presqu'île du Cap-Vert, l'île de Gorée au sud, les îles de la Madeleine à l'ouest et l'île de Ngor au nord. Du Plateau administratif aux faubourgs tentaculaires de Pikine et Guediawaye, le Grand Dakar s'étend sur la quasi-totalité de la presqu'île du Cap-Vert.

Climatologie

Dans une zone subtropicale désertique, Dakar bénéficie d'un microclimat de type "désert doux" (BWn) dans la classification de Köppen, influencé par les alizés maritimes et la mousson[21]. La saison chaude et humide s'étend de juin à octobre avec des températures avoisinant 27 °C et un pic de précipitations en août (250 mm). Des inondations exceptionnelles se sont produites en août 2005. Pendant la saison sèche et un peu plus fraîche qui commence en novembre et dure jusqu'en mai, il ne pleut pratiquement pas (environ 1 mm par mois)[22].

Mois Janv. Fév. Mars Avr. Mai Juin Juil. Août Sept. Oct. Nov. Déc. Année
Température mensuelle moyenne minimale (°C) 15 16 18 19 21 21 22 23 23 23 20 18 20
Température mensuelle moyenne (°C) 18 19 20 21 22 23 24 25 24 23 22 21 22
Température mensuelle moyenne maximale (°C) 21 21 22 23 24 26 27 27 26 24 23 22 24
Précipitations
(hauteur moyenne en mm)
2 1 0 0 0 8 0 117 87 19 0 3 237
Source: [11]

Population

Article détaillé : Démographie du Sénégal.

Dakar est l'une des plus grandes villes d'Afrique, sa croissance démographique est importante et son nombre d'habitants s'élève rapidement. D'une population de 400 000 habitants dans les années 1970, l'exode rural l'a fait plus que quadrupler en 20 ans.

Lors du recensement de 2002 la population des 19 communes d'arrondissement s'élevait à environ 955 897 personnes, pour 143 165 ménages et 77 960 concessions.

Au dernier recensement général de la population, de l'habitat, de l'agriculture et de l'élevage (RGPHAE) publié en septembre 2014, Dakar comptait 3 139 325 habitants en 2013, soit près du quart de la population totale du Sénégal (23,2% - 13 508 715 habitants) sur une superficie représentant seulement 0,3% de la superficie totale du pays. Avec 3 139 325 personnes, la région se classe parmi les 50 premières villes les plus peuplés d'Afrique.


Pollution

La qualité de l'air à Dakar est mauvaise en raison des particules fines provenant en partie du désert. A Dakar, comme dans de nombreuses autres villes d'Afrique, la concentration de microparticules toxiques (PM10 et PM2.5)[23] ainsi que le taux de pollution atmosphérique dépasse 7 fois les taux de pollutions autorisés au niveau des normes internationales[24].

De ce fait, la mairie de Dakar a mis en place plusieurs recommandations sanitaires comme limiter les activités sportives ou encore consulter un médecin si besoin.

La pollution provient aussi des générateurs de déchets produits par la ville. Pour lutter contre ce problème la ville a mis en place la direction de la planification et du développement durable. En effet, la gestion des ordures est problématique car plusieurs acteurs interviennent, dans une cohésion difficile. En 2015, le maire avait proposé que la thématique énergie-climat soit privilégiée.

Les collectivités territoriales sont des acteurs essentiels à l'adaptation au changement climatique (EX : COP 21). Les collectivités territoriales mobilisent les multiples acteurs locaux pour favoriser les évolutions de comportements des citoyens. Au-delà de la réflexion sur la question climatique, les séminaristes sont allés à la rencontre de terrains et d'acteurs clés du territoire de Dakar[25].

Ces dernières années, les pics de pollution tendraient à s'intensifier.[26]

Transports

Article détaillé : Transport au Sénégal.

Proue verdoyante du continent, la presqu’île ne peut qu’attirer l’attention des premiers navigateurs et les premiers colons savent d’emblée tirer profit de cette position stratégique pour développer les échanges commerciaux, y compris, hélas, dans le cadre de la traite négrière atlantique. Le climat favorable ainsi qu’une rade en eau profonde des plus sûres constituent autant d’atouts supplémentaires, que l’administration coloniale cultive en construisant notamment un port et une gare. Le chemin de fer naissant relie Dakar à sa rivale Saint-Louis et ouvre une voie de pénétration vers l’intérieur du pays.

Dakar trouve aussi sa place dans l’histoire de l’aviation. La première liaison aéropostale Toulouse-Dakar est établie en 1925. Le , l'un des deux premiers vols supersoniques commerciaux, par avions Concorde, est celui d'Air France, sur la ligne Paris-Dakar-Rio de Janeiro[27].

La ville abrite le port autonome de Dakar et la gare de Dakar.

L'image de la ville est indissociable de ses taxis jaunes et noirs et de ses « cars rapides » hauts en couleurs et parés d'inscriptions (Alhamdulillah le plus souvent), auxquels s'ajoutent aujourd'hui des minibus blancs privés. Mais les embouteillages sont fréquents, notamment à l'entrée de l'agglomération, et les chantiers de construction et de travaux publics omniprésents.

Des améliorations sont perçues depuis l'ouverture de la nouvelle autoroute à péage allant vers Diamniadio et l'aéroport international Blaise-Diagne qui a ouvert fin 2017 ainsi que le train express régional dont la 1ère phase sera en service en 2019 est en construction vers cet aéroport.

Transports en commun

Le réseau de transports en commun à Dakar est très dense, avec divers types de véhicules utilisés, y compris :

  • Le car rapide
  • Le Ndiaga N'Diaye
  • Le clando
  • Le bus

Politique et administration

Organisation territoriale

Hôtel de ville vers 1920).
Les dix-neuf communes de l'arrondissement de Dakar.

Dakar est le chef-lieu du département de Dakar et la capitale de la région de Dakar.

De plus en plus peuplée, la ville a été découpée en 19 communes d'arrondissement en 1996 qui sont :

La plus étendue est Yoff, au nord, mais c'est à Dakar-Plateau, dans la pointe sud, que se concentrent l'activité économique et la plupart des institutions. Les plus touristiques sont Ngor sur la pointe des Almadies à l'ouest et surtout Gorée à l'est.

Liste des maires

Article détaillé : Liste des maires de Dakar.

Après la révocation de Khalifa Sall le 31 août 2018, la 1re adjointe Soham El Wardini assure provisoirement l'interim[28].

Liste des maires successifs depuis 1887[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1887 1892 Jean Alexandre    
1892 1896 Charles de Margueritte Monfort    
1896 1898 Jean Alexandre    
1898 1903 Fernand Marsat   Pharmacien
1903 1908 Edmond Teisseire    
1908 1919 André Masson    
1919 1920 Lavie    
1920 1921 Blaise Diagne Parti républicain-socialiste Haut-fonctionnaire
Député français (1914-1934)
1921 1924 Jules Sergent    
1924 1934 Blaise Diagne Parti républicain-socialiste Haut-fonctionnaire
Député français (1914-1934)
1934 1939 Armand Angrand    
1939 1943 Martine    
1943 1945 Alfred Goux    
1945 1961 Amadou Lamine-Guèye SFIO, Parti sénégalais d'action socialiste  
1961 1964 Joseph Gomis    
1964 1978 Samba Gueye    
1978 1979 Lamine Diack    
1979 1984 Amadou Clébor Sall    
1984 2002 Mamadou Diop   Magistrat
Ministre de la Santé
2002 2009 Pape Diop PDS Homme d'affaires
Président de l'Assemblée nationale (2002-2007)
Président du Sénat (2007-2012)
2009 31 août 2018[30] Khalifa Sall Parti socialiste  
29 septembre 2018 Décembre 2019 Soham El Wardini Alliance des forces de progrès  

Jumelages