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Généralités
Course106e Tour de France
CompétitionUCI World Tour 2019 2.UWT
Étapes21
Dates6 – 28 juillet 2019
Distance3 480 km
PaysFRA France
BEL Belgique
Lieu de départVille de Bruxelles
Lieu d'arrivéeParis
Équipes22
Partants176
Arrivants1
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◀ 20182020 ▶
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Le Tour de France 2019 est la 106e édition du Tour de France cycliste et a lieu du 6 au 28 juillet 2019. Le grand départ a lieu à Bruxelles en hommage au cinquantenaire de la première victoire sur le Tour d'Eddy Merckx[1],[2].

Parcours

Généralités

Le Palais royal de Bruxelles, départ de la deuxième étape.

Le parcours fait 3 480 kilomètres de long, répartis en 21 étapes dont deux contre-la-montre (un par équipes et un individuel). Il prend place majoritairement dans l'est de la France, et hormis le Grand Départ en Belgique, il ne visite aucun autre pays. C'est un tour considéré comme très montagneux avec 30 cols de deuxième catégorie ou plus, un record. Il visite quatre massifs, dans l'ordre les Vosges, le Massif central, les Pyrénées et enfin les Alpes. L'épreuve comporte sept ascensions allant au-delà des 2 000 mètres d'altitude, le toit du Tour étant le col de l'Iseran s'élevant à 2 764 mètres d'altitude.

Un Grand Départ belge en hommage à la première victoire d'Eddy Merckx

Cinquante ans après la première victoire du « Cannibale », le Tour de France rend hommage à Eddy Merckx, l'un des rares quintuples vainqueurs de l'épreuve en partant de la capitale belge, Bruxelles. Deux étapes y auront lieu : une première étape en ligne réalisant une boucle autour de la ville favorable aux sprinteurs mais passant par le célèbre Mur de Grammont en début d'étape, et la deuxième étant un contre-la-montre par équipes reliant le Palais royal à l'Atomium. Le dernier grand départ belge remontait à 2012, quand les coureurs se sont élancés de Liège. Cependant, les éditions de 2014, 2015 et 2017 ont également fait étape en Belgique. Ce n'est que durant la troisième étape, partant de Binche, que les coureurs arriveront en France, pour ne plus faire d'incursion à l'étranger par la suite.

Une première semaine faisant la part belle à la moyenne montagne

La Planche des Belles Filles, vue du nouveau lieu d'arrivée à 1 140 mètres d'altitude.

Cette troisième étape s'achève à Épernay, après une étape au profil accidenté comportant quatre côtes dans les derniers kilomètres pour favoriser les puncheurs. Le Tour se dirige ensuite vers l'est : les sprinteurs devraient pouvoir s'imposer entre Reims et Nancy, avant de laisser la place aux baroudeurs et aux grimpeurs durant un diptyque vosgien. La cinquième étape part de Saint-Dié-des-Vosges pour relier Colmar qui n'avait plus reçu l'épreuve depuis 10 ans, avec les premières côtes de 2e catégorie de l'épreuve, notamment celle menant au Haut-Kœnigsbourg. La traversée des Vosges continuera le lendemain avec une étape allant de Mulhouse à la Planche des Belles Filles dans un parcours similaire mais légèrement différent de celui de 2014, passant par le ballon d'Alsace. Nouveauté cette année, la montée finale sera prolongée d'un kilomètre avec des passages allant jusqu'à 24 % de pente, amenant à une montée plus difficile de 7 km à 8,7 % de moyenne et culminant à 1 140 mètres.

Suivra ensuite une étape de 230 kilomètres, la plus longue de cette édition, entre Belfort et Chalon-sur-Saône, favorable aux sprinteurs. Le week-end s'annoncera corsé avec la traversée du Beaujolais le samedi : partant de Mâcon pour arriver à Saint-Étienne, le parcours sera jalonné de côtes raides comme le col de la Croix-de-Montmain ou de la Croix-Paquet. Le dimanche sera plus simple mais comportera un mur très difficile en début d'étape à Aurec-sur-Loire, et l'ensemble du parcours sera vallonné pour arriver à Brioude, ville natale de Romain Bardet. Avant la journée de repos, une dernière étape favorable aux sprinteurs comme aux baroudeurs aura lieu entre Saint-Flour et Albi.

Une deuxième semaine pyrénéenne

La stèle rendant hommage à Jacques Goddet, au col du Tourmalet où sera jugée l'arrivée de la quatorzième étape.

Avant d'aborder les Pyrénées, une étape de plaine entre Albi et Toulouse est programmée. Le massif sera abordé par trois étapes montagneuses, entrecoupées par un contre-la-montre. La première, partant des tours du quartier de Bagatelle à Toulouse, ralliera Bagnères-de-Bigorre par les cols de Peyresourde et la Hourquette d'Ancizan. Le aura lieu un contre-la-montre individuel à Pau, qui coïncidera avec le centenaire de la création du maillot jaune, qui avait été décerné à Eugène Christophe à Grenoble. La deuxième étape pyrénéenne commençant le week-end sera courte : 117 km entre Tarbes et le col du Tourmalet au-dessus de Barèges, avec le col du Soulor comme seule autre difficulté. C'est la troisième fois que le Tour arrive en haut du col le plus emprunté par la course, après 1974 et 2010. Il décernera comme à chaque passage sur le col le souvenir Jacques-Goddet. Le triptyque pyrénéen s'achèvera le lendemain dans une étape faisant la part belle aux châteaux cathares. Avec un départ de Limoux, le peloton devra affronter le col de Montségur, puis enchaîner le Port de Lers et le col de Péguère avant d'affronter une montée inédite sur le Tour : celle du Prat d'Albis au-dessus de Foix. Les coureurs vont immédiatement profiter de leur deuxième jour de repos à la suite de cette étape.

Une troisième semaine alpine et en haute altitude

Le col de l'Iseran, plus haut col routier français et point culminant du Tour de France 2019, sur la route de la dix-neuvième étape menant à Tignes.

Suite au repos, les sprinteurs auront une occasion d'en découdre dans une étape en boucle dans le département du Gard, partant et arrivant de Nîmes qui avait accueilli le Grand Départ de l'édition 2017 de la Vuelta. Le Pont du Gard, classé au patrimoine mondial de l'Unesco, sera le départ de l'étape suivante se dirigeant vers Gap dans les Hautes-Alpes : une fois n'est pas coutume, ce n'est pas le col de Manse qui se dressera dans le final mais le plus petit col de la Sentinelle au sud de la ville. Le triptyque alpin se dressera alors devant le peloton avec trois étapes qui auront pour mot d'ordre la très haute altitude, avec six ascensions qui dépasseront la barre des 2 000 mètres. La première relie Embrun à la station de Valloire dans une longue étape de 207 kilomètres, avec trois cols de légende : Vars, Izoard et Galibier. La deuxième sera nettement plus courte mais sera sans répit entre Saint-Jean-de-Maurienne et Tignes. Le peloton devra aborder par le versant sud l'interminable montée vers le col de l'Iseran, toit de l'épreuve, qui n'avait plus été franchi par ce versant depuis plus de cinquante ans et qui décernera le souvenir Henri-Desgrange. Le peloton va également devoir descendre au-delà du barrage du Chevril pour aborder la montée finale vers Tignes par un versant différent de celui emprunté en 2007. Enfin, la dernière étape alpine, 24 heures avant Paris, se déroule entre Albertville et la station de Val Thorens qui n'avait plus reçu l'épreuve depuis sa seule apparition en 1994. Précédée du Cormet de Roselend en introduction (mais sans le col du Pré emprunté l'année précédente) et une côte vers le village de Longefoy en milieu d'étape, l'ultime montée hors-catégorie du Tour aura de quoi faire peur avec plus de 30 kilomètres d'ascension irrégulière. C'est sur cette étape que les cyclistes amateurs et semi-professionnels du monde entier pourront se mesurer à la légende du Tour au cours de la cyclosportive de « l'Étape du Tour », qui avait vu plus de 14 000 participants l'année précédente. Enfin, comme à l'accoutumée, un transfert aérien amènera les coureurs en région parisienne pour l'ultime étape de célébration entre Rambouillet et les Champs-Élysées. L'itinéraire au cœur de Paris sera légèrement modifié avec un passage à proximité du Sénat mais également à l'intérieur de la cour du musée du Louvre, afin que les coureurs passent devant la fameuse pyramide.

Équipes

22 équipes participent à l'épreuve, 18 UCI World Teams et quatre équipes continentales professionnelles. Le , les organisateurs annoncent que les deux premières équipes du classement par équipes de l'UCI Europe Tour bénéficient d'une invitation[3]. Les invitations restantes pourraient être annoncées à l'issue de Paris-Nice.

WorldTeams (18)
  1. Chaque équipe est composée de huit coureurs, ce qui donne un total de 176 cyclistes sur la liste de départ. Sur ce nombre, 33 participent à leur premier Tour de France[4]. Les coureurs viennent de 30 pays différents. Six pays comptent plus de 10 coureurs dans la course : la France (43), la Belgique (21), l'Italie (15), l'Espagne (13), l'Allemagne (11) et les Pays-Bas (11). L'âge moyen des coureurs en course est de 29,71 ans, allant de 21 ans pour Jasper Philipsen (UAE Team Emirates)[5] à 39 ans pour Lars Bak (Team Dimension Data)[6],[7] . L'équipe Sunweb a la moyenne d'âge la plus jeune, tandis que Team Dimension Data a la plus âgée[8].

    Favoris et principaux participants

    Pour le classement général

    Geraint Thomas (ici sur le Tour de France 2018) est attendu pour défendre son titre.

    La course est marquée par de nombreux forfaits majeurs. Quadruple vainqueur de l'épreuve et troisième de l'édition 2018, Christopher Froome est forfait à la suite d'une lourde chute sur le Critérium du Dauphiné le 12 juin 2019[9]. Quelques jours plus tard, le deuxième du Tour de France 2018, Tom Dumoulin déclare à son tour forfait en raison d'une blessure au genou remontant au Tour d'Italie 2019 et dont il ne s’est toujours pas remis[10]. Primož Roglič, quatrième du Tour 2018, renonce à prendre le départ de la course, après un début de saison chargé[11].

    Avec ces absences, plusieurs coureurs sont cités comme les principaux favoris du classement général. Le vainqueur sortant Geraint Thomas (Team Ineos), même si sa première partie de saison est contrastée et qu'il vient d'abandonner sur chute le Tour de Suisse[12], ainsi que son jeune coéquipier Egan Bernal (vainqueur à 22 ans de Paris-Nice et du Tour de Suisse) sont les coureurs les plus attendus. Ils ont comme principaux rivaux le Danois Jakob Fuglsang (Astana), qui à 34 ans réalise la meilleure saison de sa carrière, avec notamment des succès sur le Critérium du Dauphiné et Liège-Bastogne-Liège, ainsi que les Colombiens Nairo Quintana (Movistar) et Rigoberto Uran (EF Education First), qui sont tous deux montés sur le podium lors des Tours précédents[13],[14].

    Les autres coureurs cités comme prétendant au général sont Vincenzo Nibali (Bahrain Merida), qui sort d'une deuxième place sur le Tour d'Italie, Mikel Landa (Movistar), quatrième sur la même course, le champion du monde Alejandro Valverde (Movistar), Steven Kruijswijk (Jumbo-Visma), Thibaut Pinot (Groupama-FDJ), Romain Bardet (AG2R La Mondiale), Richie Porte (Trek-Segafredo), Enric Mas (Deceuninck-Quick Step), ainsi que Adam Yates (Mitchelton-Scott)[13],[14].

    Pour le classement par points

    Pour le classement par points, le grand favori est le Slovaque Peter Sagan, sextuple vainqueur du maillot vert. Ses principaux rivaux sont l'Australien Michael Matthews, vainqueur en 2017, les sprinteurs Dylan Groenewegen et Elia Viviani.

    Pour le classement du meilleur grimpeur

    Contrairement aux autres maillots distinctifs, aucun favori ne se dégage pour le classement des grimpeurs, qui peut revenir aussi bien à un baroudeur, qu'à un leader du classement général. Les deux derniers vainqueurs du classement Julian Alaphilippe et Warren Barguil sont présents pour remporter un second titre.

    Pour le classement du meilleur jeune

    Pour le classement des jeunes, le grand favori est le Colombien Egan Bernal (Team Ineos). Enric Mas, deuxième du Tour d'Espagne 2018 et Giulio Ciccone, meilleur grimpeur du Tour d'Italie sont aussi annoncés comme prétendants à ce classement. Le jeune français David Gaudu, est quant à lui considéré comme outsider.

    Récompenses

    À une altitude de 2 764 mètres, le sommet du col de l'Iseran (vu du sud depuis le sommet) franchi lors de la 19e étape constitue le plus haut col de montagne routier de toutes les Alpes.
    1er 2e 3e 4e 5e
    Classement étape 11 000 5 500 2 800 1 500 830
    Classement général 500 000 200 000 100 000 70 000 50 000
    Sprint intermédiaire 1 500 1 000 500
    Sprint montagne hors catégorie 800 450 300
    Sprint montagne première catégorie 650 400 150
    Sprint montagne deuxième catégorie 500 250
    Sprint montagne troisième catégorie 300
    Sprint montagne quatrième catégorie 200
    Classement général par points 25 000 15 000 10 000 4 000 3 500
    Classement général des grimpeurs 25 000 15 000 10 000 4 000 3 500
    Classement général des jeunes 20 000 15 000 10 000 5 000
    Prix de la combativité 2 000
    Prix de la super-combativité 20 000
    Classement général par équipes 50 000 30 000 20 000 12 000 8 000

    Souvenir Henri Desgrange (pour le premier au sommet du col de l’Iseran) : 5 000 €

    Souvenir Jacques Goddet (pour le premier au sommet du col du Tourmalet) : 5 000 €

    Barèmes des classements

    Classement général

    Le classement général individuel au temps s’établit par l’addition des temps réalisés par chaque coureur dans les 21 étapes compte tenu des pénalités et des bonifications en temps.

    En cas d’égalité de temps au classement général, les centièmes de seconde enregistrés par les chronométreurs lors du contre-la-montre « individuel » sont réincorporés dans le temps total pour départager les coureurs. En cas de nouvelle égalité, il est fait appel à l’addition des places obtenues à chaque étape et, en dernier ressort, à la place obtenue dans la dernière étape disputée.

    Classement par points

    Le classement par points est établi en fonction du barème suivant :

    • Arrivées des étapes de plaines : 50, 30, 20, 18, 16, 14 ... jusqu'à 2 points pour le 15e coureur classé.
    • Arrivées des étapes de moyenne montagne : 30, 25, 22, 19, 17, 15, ... jusqu'à 2 points pour le 15e coureur classé.
    • Arrivées des étapes de montagne : 20, 17, 15, 13, 12, 10, 9, ... jusqu'à 1 point pour le 15e coureur classé.
    • Arrivées des étapes contre-la-montre individuel : 20, 17, 15, 13, 12, 10, 9, ... jusqu'à 1 point pour le 15e coureur classé.
    • Sprints intermédiaires : 20, 17, 15, 13, 12, 10, 9, ... jusqu'à 1 point pour le 15e coureur classé.

    Classement de la montagne

    Le classement de la montagne est établi en fonction du barème suivant :

    • Côtes hors-catégorie : 20, 15, 12, 10, 8, 6, 4 et 2 points pour les 8 premiers coureurs classés.
    • Côtes de 1re catégorie : 10, 8, 6, 4, 2 et 1 point pour les 6 premiers coureurs classés.
    • Côtes de 2e catégorie : 5, 3, 2 et 1 point pour les 4 premiers coureurs classés.
    • Côtes de 3e catégorie : 2 et 1 point pour les 2 premiers coureurs classés.
    • Côtes de 4e catégorie : 1 point pour le premier coureur classé.

    Classement des jeunes

    Le classement des jeunes est réservé aux coureurs nés depuis le 1er janvier 1994. Le premier d’entre eux au classement général individuel au temps est le leader journalier des jeunes. À l’issue de la dernière étape, il est déclaré vainqueur du classement des jeunes.

    Classement par équipes

    Le classement général par équipes s’établit par l’addition des trois meilleurs temps individuels de chaque équipe, dans toutes les étapes à l’exception de la 2e étape disputée en contre-la-montre par équipe où le temps de l’équipe sera reporté 4 fois. Dans les classements d’étape, en cas d’ex æquo, les équipes réalisant le même temps sont départagées par l’addition des places obtenues par leurs trois meilleurs coureurs au classement de cette étape. En cas de nouvelle égalité, les équipes sont départagées par la place de leur meilleur coureur au classement de l’étape.

    Au classement général, en cas d’ex æquo, les équipes sont départagées par leur nombre de victoires d’étapes par équipe, puis par leur nombre de places de deuxième, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’un nombre de places obtenues par l’une ou l’autre permette d’établir leur classement définitif. S’il y a toujours égalité, les équipes sont départagées par la place de leur meilleur coureur au classement général individuel. Toute formation réduite à moins de 3 coureurs est éliminée du classement général par équipes.

    Prix de la combativité

    Le prix de la combativité récompense le coureur le plus généreux dans l’effort et manifestant le meilleur esprit sportif. Ce prix, attribué dans les étapes en ligne à l’exception de la dernière étape, est décerné par un jury présidé par le directeur de l’épreuve :

    • Le plus combatif de l’étape porte dans l’étape suivante des dossards de couleur rouge.
    • Un Super-combatif est désigné par les membres du jury à la fin du Tour de France.

    Bonifications

    Des bonifications sont attribuées dans toutes les arrivées des étapes en ligne et donc à l’exception de l’étape contre la montre par équipe et de l’étape contre-la-montre individuel. Elles sont de 10, 6 et 4 secondes aux trois premiers coureurs classés.

    Des bonifications appelées Points Bonus sont attribuées au passage de cols ou au sommet de côtes situés à des endroits clés du parcours. Il y a au total 8 points Bonus répartis dans les 3e, 6e, 8e, 9e, 12e, 15e, 18e et 19e étapes. Ces bonifications sont de 8, 5 et 2 secondes aux trois premiers coureurs classés.

    Règle des 3 kilomètres

    La règle des « trois kilomètres », qui permet à un coureur victime d'un incident mécanique ou d'une chute dans les trois derniers kilomètres d'une étape d'être crédité du temps du groupe auquel il appartenait, ne s'applique pas pour la 2e étape (contre-la-montre par équipe), la 13e étape (contre-la-montre individuel) et pour les arrivées au sommet des 6e, 14e, 15e, 19e et 20e étapes.

    Déroulement de la course

    Première semaine

    Troisième étape à Reims.

    La première étape Bruxelles-Charleroi-Bruxelles est promise aux sprinteurs. Greg Van Avermaet, au cours d'une échappée à quatre, puis à deux avec Xandro Meurisse, passe en tête le mur de Grammont, ce qui lui vaut pour deux jours le maillot à pois ; Meurisse, passé second à Grammont, passe en tête dans l'autre côte (4e catégorie) de l'étape, ce qui le met à égalité de points de montagne avec Van Avermaet qui reste toutefois en tête car il est passé en tête à une côte de plus haute catégorie (3e). Les échappés finissent par être repris, et plus aucun fuyard ne parvient à se détacher de sorte que la victoire finale se joue entre les favoris du sprint. Une chute à deux kilomètres de l'arrivée met plusieurs coureurs à terre dont Geraint Thomas, dernier vainqueur du Tour, et Dylan Groenewegen de l'équipe Jumbo-Visma. À la surprise générale, c'est l'équipier de ce dernier, le néerlandais Mike Teunissen, récent vainqueur des Quatre Jours de Dunkerque, qui bat les favoris au sprint et endosse le premier maillot jaune du Tour, devant Peter Sagan (qu'il dépasse d'environ 10 cm) et Caleb Ewan. C'est la première fois depuis trente ans, depuis Erik Breukink en 1989, qu'un néerlandais porte le maillot de leader de la course.

    Lors du contre-la-montre par équipes, toujours à Bruxelles, des premiers écarts entre les favoris à la victoire finale se creusent. L'équipe Ineos, partie la première avec ses leaders Egan Bernal et Geraint Thomas en raison de son mauvais classement de la veille, se place en tête tout le long du contre-la-montre. Si des équipes comme Groupama-FDJ (pour Thibaut Pinot) ou Astana (pour Jakob Fuglsang) se maintiennent à une dizaine de secondes, le grand perdant du jour est Romain Bardet, avec son équipe AG2R La Mondiale, qui perd plus d'une minute sur les favoris. S'élançant en dernier, l'équipe Jumbo-Visma parvient à être la plus rapide et permet à Mike Teunissen de conforter son maillot jaune, et à Wout Van Aert d'endosser le maillot blanc de meilleur jeune. Cela permet également à leur leader Steven Kruijswijk de devancer ses rivaux au classement général. Comme un contre-la-montre ne décerne pas de points de montagne, le maillot à pois ne change pas de main.

    La troisième étape Binche-Épernay revient en France avec un final favorable aux puncheurs. L'échappée de cinq coureurs, composée d'un belge et de quatre français, tient la majorité de la course. À 50 km du but, la course s'emballe : les Deceuninck-Quick Step accélèrent l'allure aux côtés des Jumbo-Visma pour la victoire d'étape, et au même moment dans l'échappée, Tim Wellens s'extirpe en solitaire pour tenter sa chance et accumuler des points pour le classement du meilleur grimpeur. Il reste longtemps seul en tête et obtient ainsi également le prix de la combativité. Dans la dernière côte répertoriée à Mutigny, Julian Alaphilippe place une attaque qui laisse le peloton derrière. Il rejoint immédiatement après le sommet Tim Wellens avant de terminer seul l'étape. Il ne sera plus rejoint, ralliant en vainqueur et en solitaire l'arrivée à Épernay, et prenant possession du maillot jaune, Mike Teunissen terminant parmi les tout derniers, après le peloton. Le dernier français à avoir porté le maillot jaune en course était Tony Gallopin en 2014.

    Le principal événement de la quatrième étape Reims-Nancy est une échappée de trois coureurs (Michael Schär de l'équipe CCC ainsi que Frederik Backaert et Yoann Offredo, tous deux de Wanty-Gobert) partie dès les premiers mètres de la course. Comme ils ne sont pas dangereux (tous trois sont classés aux environs de la 150e place au classement général et, en ce qui concerne le maillot à pois, il n'y a que deux côtes à un point chacune), le peloton emmené par Tony Martin laisse faire, se contentant de rester à 4 minutes maximum derrière eux. Ils finissent par être repris dans les vingt derniers kilomètres, Offredo d'abord puis Backaert et enfin Schär, qui aura aussi mené environ la moitié des relais de cette échappée et y obtient le titre de coureur le plus combatif du jour. Lilian Calmejane tente alors sa chance en solitaire mais est repris à 6 km de l'arrivée. Le sprint final est gagné par Elia Viviani ; Julian Alaphilippe Jersey yellow.svg, Peter Sagan Jersey green.svg et Wout Van Aert Jersey white.svg le suivent d'assez près pour conserver leurs maillots.

    L'étape de Saint-Dié-des-Vosges à Colmar est la première étape pour baroudeurs de l'épreuve avec les premiers cols de 2e catégorie. Après une quinzaine de kilomètres, une échappée de quatre coureurs s'extirpe du peloton, composée de Tim Wellens, porteur du maillot à pois, ainsi que Simon Clarke, Toms Skujins et Mads Würtz. Leur avance ne dépasse pas les 3 minutes, contrôlée par le peloton emmené à vive allure par les Bora-Hansgrohe, qui élimine quelques purs sprinteurs au fil des montées. Malgré une tentative de Toms Skujins de finir en solitaire (ce qui lui vaudra le prix de la combativité), les échappés sont tous rejoints dans la dernière montée répertoriée. Un peloton réduit plonge vers Colmar, et si le final est animé par Rui Costa qui tente une sortie à 5 kilomètres, l'arrivée se joue au sprint. Peter Sagan domine aisément ses adversaires et remporte sa première victoire sur le Tour 2019, confortant son maillot vert. Aucun maillot ne change d'épaules, Tim Wellens ayant même conforté son maillot à pois grâce à 10 points supplémentaires glanés dans l'étape.

    Parc de l'organisation du Tour de France, Planche des Belles Filles.

    La première étape de montagne du Tour 2019 entre Mulhouse et la Planche des Belles Filles voit la première échappée d'envergure : 14 coureurs sortent du peloton, dont André Greipel, Thomas de Gendt, Tim Wellens, Xandro Meurisse, Dylan Teuns et Giulio Ciccone. Les trois derniers sont une menace pour Julian Alaphilippe au classement général. Le peloton laissera jusqu'à 9 minutes d'avance aux échappés avant de reprendre peu à peu du temps dans le dernier tiers de l'étape, ce qui amène la Deceuninck-Quick Step à rouler pour défendre le maillot jaune. Tim Wellens continue à engranger des points pour le meilleur grimpeur. Dans le col des Chevrères précédant la montée finale, le groupe d'échappés comme le peloton se réduisent. La Movistar imprime le train tout comme l'équipe Ineos. Au pied de la Planche des Belles Filles, les quatre échappés restants ont 4 minutes d'avance sur le maillot jaune. Le peloton ne roulant pas assez vite, c'est finalement Dylan Teuns et Giulio Ciccone qui se jouent la victoire d'étape après avoir lâché leurs deux compagnons. C'est donc la première fois qu'une échappée va au bout sur ce Tour de France, et c'est également une première pour la station haut-saônoise. Teuns, à l'issue de la portion finale non asphaltée, l'emporte à l'arrivée, Ciccone garde une chance d'endosser le maillot jaune, ayant empoché 14 secondes de bonifications au total. Un peu plus loin, alors que la Groupama-FDJ semble prendre les commandes du peloton pour Thibaut Pinot, Julian Alaphilippe attaque dans la portion finale pour tenter de sauver son maillot jaune. Au même moment, Romain Bardet est lâché. Dans les derniers hectomètres, Geraint Thomas arrive à s'extirper du groupe, suivi par Thibaut Pinot. Ils arrivent en même temps qu'Alaphilippe, qui perd son maillot jaune pour 6 secondes (après le calcul des bonifications dans le courant de l'étape et à l'arrivée) au profit de Ciccone, qui endosse également le maillot blanc du meilleur jeune. Au classement général, Thomas, Bernal, Pinot et Kruijswijk se tiennent en 15 secondes, alors que Vincenzo Nibali a perdu plus de 50 secondes et Bardet plus d'une minute.

    L'étape de transition entre Belfort et Chalon-sur-Saône, la plus longue étape cette année, s'apparente à une longue procession. Yoann Offredo et Stéphane Rossetto sortent seuls du peloton dès le kilomètre 0, mais les coureurs prennent un rythme très lent, en dessous des 40 km/h de moyenne malgré une étape plate. L'étape n'a qu'un enjeu pour les sprinteurs et le peloton contrôle l'échappée en ne lui laissant pas plus de 5 minutes 30 d'avance. L'étape se déroule sans accroc mais Tejay Van Garderen chute au milieu de l'étape, se fracturant la main. À 12 kilomètres de l'arrivée, Rossetto et Offredo sont repris : ce dernier remporte le prix de la combativité. Un sprint de cadors se prépare à Chalon, les favoris sont présents. Dylan Groenewegen des Jumbo-Visma s'impose sur la ligne d'arrivée devant Caleb Ewan et Peter Sagan. Suite à sa chute, Tejay Van Garderen doit abandonner le Tour.

    L'étape entre Mâcon et Saint-Étienne est promise aux baroudeurs avec de nombreuses côtes. Une échappée de trois coureurs se forme, composée de Thomas De Gendt, Ben King et Niki Terpstra. En chasse-patate, Alessandro De Marchi rejoint le trio pour former un quatuor. Leur avance atteindra les 5 minutes. Le peloton se contente de contrôler et les montées égrainent le peloton coureur après coureur. Dans la côte de la Croix de Part, King et Terpstra lâchent prise, laissant De Gendt et De Marchi en tête. L'avance faiblit peu à peu. A l'approche de l'arrivée, la côte de la Jaillière sera le théâtre de plusieurs faits de course : l'équipe Ineos se retrouve à terre suite à une chute ce qui amène Geraint Thomas à faire l'effort pour rattraper le peloton, De Gendt lâche De Marchi pour finir en solitaire, et dans les derniers mètres de l'ascension, Julian Alaphilippe attaque suivi par Thibaut Pinot pour récupérer des bonifications. Les deux français collaborent et creusent un petit écart sur le peloton des favoris. De Gendt parvient à résister au duo et s'impose seul à Saint-Étienne, en étant passé en tête à toutes les ascensions du jour. Pinot arrive deuxième et Alaphilippe troisième, ce qui permet à ce dernier de récupérer le maillot jaune. Le peloton arrive 20 secondes après le duo français, ce qui permet à Pinot de gagner 28 secondes (grâce aux bonifications) sur ses adversaires directs.

    Julian Alaphilippe en Jaune, 14 juillet 2019.

    La neuvième étape entre Saint-Étienne et Brioude peut autant sacrer un baroudeur qu'un sprinteur avec son profil vallonné. Le début d'étape est marqué par la chute violente d'Alessandro De Marchi sur un trottoir, ce qui le force à abandonner. Très rapidement, une échappée d'une quinzaine de coureurs (dont Edvald Boasson Hagen, Tony Martin, Daryl Impey, Simon Clarke, Romain Sicard...) se forme. Alors que le peloton se relève, Marc Soler et Rui Costa partent en contre. Soler parviendra à rejoindre les échappés dans le mur d'Aurec-sur-Loire mais Rui Costa n'y parviendra pas. Très rapidement, les échappés prennent une avance très conséquente, allant jusqu'à un quart d'heure, aucun du groupe n'étant menaçant au classement général. Quelques attaques dans les côtes de la deuxième partie d'étape animent l'étape, notamment des tentatives de Lukas Pöstlberger et Nicolas Roche. Mais c'est finalement Daryl Impey et Tiesj Benoot qui sortent devant à l'issue de la dernière côte. Ils descendent ensemble jusqu'à Brioude, où Impey s'impose, plus fort au sprint. Derrière, Romain Bardet place une attaque dans la dernière côte sur ses terres, accompagné de George Bennett et Richie Porte, mais ils sont finalement repris et le peloton des favoris arrive groupé, avec 16 minutes de retard sur le duo de tête.

    Juste avant la journée de repos a lieu une dernière étape de transition entre Saint-Flour et Albi. Après quelques kilomètres, six hommes sortent du peloton. Les échappés n'auront pas plus de trois minutes d'avance, et ne sont pas menaçants au classement général ni au classement de la montagne. Mais la course va littéralement s'emballer dans les trente derniers kilomètres. La Deceuninck-Quick Step, emmenée par Julian Alaphilippe, accélère brutalement lors d'un moment de vent, créant un coup de bordure. Si des coureurs comme Thomas, Bernal ou Bardet restent à l'avant, de nombreux leaders sont piégés à l'arrière, notamment Pinot, Porte, Fuglsang, Ciccone, Bennett, et Landa qui est victime d'une chute causée par un coureur. Le groupe Pinot semble recoller, mais perd vite prise et va perdre plus de temps au fil des kilomètres du fait des équipes de sprinteurs roulant pour la victoire d'étape, ainsi que les Ineos au complet qui y voient l'occasion de mieux placer leurs deux coureurs pour le général. À Albi, les sprinteurs arrivent ensemble, et c'est finalement Wout Van Aert qui s'impose en résistant de justesse au retour d'Elia Viviani qui le suit d'un boyau sur la ligne d'arrivée, suivi par Caleb Ewan à une longueur. C'est la quatrième victoire pour l'équipe Jumbo-Visma. Derrière, l'addition est lourde pour les piégés : Pinot, Porte et Fuglsang perdent 1 minute 39, Ciccone plus de 2 minutes et lâche son maillot blanc au profit d'Egan Bernal. Bennett a quant à lui perdu plus de 6 minutes. Au classement général, Alaphilippe est seul en tête, avec plus d'une minute d'avance sur Thomas et Bernal.

    Deuxième semaine

    La première étape post-repos a lieu entre Albi et Toulouse, une étape de plaine n'ayant qu'un enjeu pour les sprinteurs. Dès le kilomètre 0, quatre coureurs sortent du peloton et composent immédiatement l'échappée du jour. Leur avance, contrôlée par le peloton, ne dépassera pas les 4 minutes. Le fait marquant de la journée sera une chute massive au milieu du peloton qui met à terre des coureurs comme Richie Porte et Nairo Quintana, ce qui amènera aussi à l'abandon de Niki Terpstra. Giulio Ciccone quant à lui va perdre plus de 5 minutes à cause de cette chute. Dans les derniers kilomètres, Aimé De Gendt fait exploser l'échappée en plaçant une attaque mais cela sera insuffisant pour résister au retour du peloton. Le sprint massif est préparé et c'est finalement Caleb Ewan qui s'impose sur la ligne devant Groenewegen et Viviani.

    Troisième semaine

    Étapes

    Binche, Saint-Dié-des-Vosges et le pont du Gard sont pour la première fois villes-étapes du Tour de France[15]. Le parcours comporte cinq arrivées au sommet, dont la première placée lors de la sixième étape sur La Planche des Belles Filles. Les autres arrivées au sommet ont lieu lors des étapes 14 (sur le col du Tourmalet), 15, 19 et sur l'étape 20, l'avant-dernière journée, à Val Thorens[16]. La montée du col de l'Iseran, le plus haut col de montagne routier de toutes les Alpes, est au programme de la 19e étape[17]. C'est la septième fois que le Tour gravit le col de l'Iseran (2 770 m d'altitude), mais seulement la deuxième depuis le versant sud, le plus difficile[18].

    Étape Date Villes étapes Distance (km) Vainqueur d’étape Leader du classement général
    1re étape sam. 6 juillet Drapeau : Belgique Bruxelles (BEL)Drapeau : Belgique Bruxelles (BEL)
    Étape de plaine
    194,5 Drapeau : Pays-Bas Mike Teunissen Drapeau : Pays-Bas Mike Teunissen
    2e étape dim. 7 juillet Drapeau : Belgique Bruxelles - Palais royal (BEL)Drapeau : Belgique Bruxelles - Atomium (BEL)
    Contre-la-montre par équipes
    27,6 Drapeau : Pays-Bas Jumbo-Visma Drapeau : Pays-Bas Mike Teunissen
    3e étape lun. 8 juillet Drapeau : Belgique Binche (BEL)Épernay
    Étape accidentée
    215 Drapeau : France Julian Alaphilippe Drapeau : France Julian Alaphilippe
    4e étape mar. 9 juillet ReimsNancy
    Étape de plaine
    213,5 Drapeau : Italie Elia Viviani Drapeau : France Julian Alaphilippe
    5e étape mer. 10 juillet Saint-Dié-des-VosgesColmar
    Étape de moyenne montagne
    175,5 Drapeau : Slovaquie Peter Sagan Drapeau : France Julian Alaphilippe
    6e étape jeu. 11 juillet MulhouseLa Planche des Belles Filles
    Étape de montagne
    160,5 Drapeau : Belgique Dylan Teuns Drapeau : Italie Giulio Ciccone
    7e étape ven. 12 juillet BelfortChalon-sur-Saône
    Étape de plaine
    230 Drapeau : Pays-Bas Dylan Groenewegen Drapeau : Italie Giulio Ciccone
    8e étape sam. 13 juillet MâconSaint-Étienne
    Étape de moyenne montagne
    200 Drapeau : Belgique Thomas De Gendt Drapeau : France Julian Alaphilippe
    9e étape dim. 14 juillet Saint-ÉtienneBrioude
    Étape accidentée
    170,5 Drapeau : Afrique du Sud Daryl Impey Drapeau : France Julian Alaphilippe
    10e étape lun. 15 juillet Saint-FlourAlbi
    Étape de plaine
    217,5 Drapeau : Belgique Wout Van Aert Drapeau : France Julian Alaphilippe
    mar. 16 juillet Albi Jour de repos Journée de repos n°1
    11e étape mer. 17 juillet AlbiToulouse
    Étape de plaine
    167 Drapeau : Australie Caleb Ewan Drapeau : France Julian Alaphilippe
    12e étape jeu. 18 juillet ToulouseBagnères-de-Bigorre
    Étape de montagne
    209,5 Drapeau : Royaume-Uni Simon Yates Drapeau : France Julian Alaphilippe
    13e étape ven. 19 juillet PauPau
    Contre-la-montre individuel
    27,2 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    14e étape sam. 20 juillet TarbesTourmalet - Barèges
    Étape de montagne
    117,5 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    15e étape dim. 21 juillet LimouxFoix - Prat d'Albis
    Étape de montagne
    185 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    lun. 22 juillet Nîmes Jour de repos Journée de repos n°2
    16e étape mar. 23 juillet NîmesNîmes
    Étape de plaine
    177 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    17e étape mer. 24 juillet Pont du GardGap
    Étape de moyenne montagne
    200 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    18e étape jeu. 25 juillet EmbrunValloire
    Étape de montagne
    208 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    19e étape ven. 26 juillet Saint-Jean-de-MaurienneTignes
    Étape de montagne
    126,5 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    20e étape sam. 27 juillet AlbertvilleVal Thorens
    Étape de montagne
    130 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu
    21e étape dim. 28 juillet RambouilletParis - Champs-Élysées
    Étape de plaine
    128 Drapeau : Inconnu Drapeau : Inconnu



    Classements

    Classement général final

    Classements annexes

    Classement par points

    Classement du meilleur grimpeur

    Classement du meilleur jeune

    Classement par équipes

    Classement du super combatif

    Évolution des classements

    Étape Vainqueur Classement général Classement par points Classement de la montagne Classement du meilleur jeune Classement par équipes Prix de la combativité
    1 Mike Teunissen Mike Teunissen Mike Teunissen Greg Van Avermaet Caleb Ewan Jumbo-Visma Stéphane Rossetto
    2 Jumbo-Visma Wout Van Aert Non décerné
    3 Julian Alaphilippe Julian Alaphilippe Peter Sagan Tim Wellens Tim Wellens
    4 Elia Viviani Michael Schär
    5 Peter Sagan Toms Skujins
    6 Dylan Teuns Giulio Ciccone Giulio Ciccone Trek-Segafredo Tim Wellens
    7 Dylan Groenewegen Yoann Offredo
    8 Thomas De Gendt Julian Alaphilippe Thomas De Gendt
    9 Daryl Impey Tiesj Benoot
    10 Wout Van Aert Egan Bernal Movistar Natnael Berhane
    11 Caleb Ewan Aimé De Gendt
    12 Simon Yates Trek-Segafredo Matteo Trentin
    13
    14
    15
    16
    17
    18
    19
    20
    21
    Classements finaux

    Classement mondial

    Ce tour de France attribue des points pour le classement mondial UCI 2019, individuel, par équipes et par nations, avec le barème suivant :

    Barème de points pour ce Tour de France[19]
    Position 1er 2e 3e 4e 5e 6e 7e 8e 9e 10e 11e 12e 13e 14e 15e 16e 17e 18e 19e 20e 21e à 25e 26e à 30e 31e à 40e 41e à 50e 51e à 55e 56e à 60e
    Classement général 1000 800 675 575 475 400 325 275 225 175 150 125 105 85 75 70 65 60 55 50 40 30 25 20 15 10
    Classement d'étape 120 50 25 15 5
    Classements finals annexes 120 50 25
    Leader par étape 25

    Points gagnés à l'issue de la course

    Nombre de points marqués sur la course
    Rang Coureur Équipe Général Etape Leader Annexe Total
    1er
    2e
    3e
    4e
    5e
    6e
    7e
    8e
    9e
    10e

    Classements mondiaux à l'issue de la course

    Classement individuel
    Rang Coureur Équipe Points
    1er
    2e
    3e
    4e
    5e
    6e
    7e
    8e
    9e
    10e
    Classement par équipes
    Rang Équipe Points
    1er
    2e
    3e
    4e
    5e
    6e
    7e
    8e
    9e
    10e

    Participants par équipes

    Médiatisation de l'épreuve

    Produits

    Pour la première fois, la célèbre marque Panini lance un album de vignettes, cette collection comporte 352 vignettes et 42 cartes qui représenteront les coureurs, les maillots des équipes, les vélos ou encore les villes-étapes. 150 000 albums sont distribués avant le Tour.

    Partenaires